Notre potager est scrupuleusement arrosé par une petite fille de 4 ans qui ne comprend pas pourquoi la salade et les radis, semés la veille, ne sont pas prêts à être mangés. Nos légumes ne sont pas tous semés et le potager est déjà trop petit. Deux maisons. Deux potagers à creuser. Malgré ça, je suis plus spécialiste de l’achat en magasin que semeuse de graines. J’adore jardiner et semer les légumes qui nourriront les bibittes à 4 pattes qui squattent le champ en bataille à côté de ma maison, mais je me questionne sur mon réel talent en la matière. Comme mon Roméo adoré m’a dit la semaine dernière, je dois me laisser une chance! D'accord, d'accord!
Hier, journée de rêve sous un soleil tropical. Avec les enfants, nous sommes allés jouer au parc à deux kilomètres de marche de chez moi. Ça semble long pour le commun des mortels, peut-être, marcher deux kilomètres pour aller jouer au parc. Dans ma campagne, je suis chanceuse d’avoir quand-même un parc pas très loin de chez moi. Avec moins de chance, je pourrais habiter à 5 kilomètres du parc. Ou peut-être même à dix. Rien que pour voir ma princesse risquer de se casser le nez en montant en sens inverse dans l’affreuse glissoire jaune criante, je pourrais affronter vents et marrées. Bon. Déjà, j’affronte les vents. Il ne me reste que les marrées.
De toute façon. Avec le terrain que j’ai ici, dans ma cours, je n’ai pas vraiment besoin d’un parc. Ni d'un zoo non plus. Mais allez expliquer ça à une enfant de 4 ans, vous!
Mon fils est la huitième merveille du monde! Il fait la sieste présentement. Je vous laisse. Le plancher à la laver.
dimanche 18 mai 2008
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